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  Éric Jacob   2014/07/23

Troubles de la prostate. Soins naturels. Conseils.
(Hyperplasie (adénomateuse) de la prostate, adé)

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Selon les statistiques récentes, environ 60% des hommes âgés de 60 ans souffrent de prostatite (aiguë, chronique ou cancéreuse). L'âge de la prostatite semble être de plus en plus précoce ; à partir de la trentaine, ce mal commencerait à sévir.

S'agit-il d'un problème ponctuel ?

La prostatite se prépare de longue date. Ce n'est pas un accident immédiatement et définitivement réparable, "guérissable". Des mesures d'hygiène vitale sont à mettre en oeuvre avec sérieux et persévérance, dès la puberté (et même avant) jusqu'à ... la limite de la vie. Il est vrai qu'en même temps, la santé générale en sera largement favorisée.

Les troubles prostatiques

Dès que la prostate s'enflamme et s'hypertrophie (prostatite aiguë, adénome), elle gêne ou empêche le passage de l'urine. Le flux urinaire devient moins puissant, jusqu'au stade où ce débit se réduit progressivement au "goutte à goutte" puis à l'interruption totale (rétention urinaire), avec douleurs locales (sensation de brûlure) et même remontée de l'urine parfois jusqu'aux reins, ce qui peut entraîner des complications diverses (l'urémie dans les cas graves). On note aussi une réduction de la qualité du sommeil.
Au début, l'incontinence peut être sporadique, avec distension du bas-ventre, constipation, perte de poids et d'appétit, sécheresse de la bouche, difficulté d'érection  pénienne, réduction du désir génital, douleurs locales après rapport sexuel...
La prostate hypertrophiée devient fréquemment cancéreuse, en particulier si l'alimentation est défectueuse. Environ 20% des hommes de plus de 60 ans en seraient  atteints.

Prostatite aiguë

Elle peut apparaître sans risques prémonitoires objectifs, au cours d'une maladie infectieuse banale ou à la suite de la formation d'abcès, par exemple dans la blennorragie. Il y a fièvre avec frissons. L'état général est défectueux. Des douleurs apparaissent dans la région du périnée, notamment au cours de la miction ou de la défécation.
L'antibiothérapie peut donner une régression rapide des troubles mais il peut également se former un abcès, dont la rupture se fera dans l'urètre, le rectum ou les fosses ischio-rectales. La rémission (guérison apparente) est fréquente si l'évacuation urétrale ou rectale a été complète. Toutefois, l'ouverture dans le rectum peut être à l'origine de fistules entraînant une infection vésicale continue grave. D'ailleurs, les phlegmons qui se forment autour de la prostate sont souvent graves et parfois mortels. Il faut compter aussi avec les suites de l'antibiothérapie : troubles digestifs, altération de la flore intestinale avec réduction des défenses immunitaires générales...
L'intervention chirurgicale, avec l'antibiothérapie et les antalgiques, peut être infligée au patient.
Les risques peuvent être réduits, dans certains cas, si un jeûne est instauré sous direction médicale (naturothérapique): abstention totale d'aliments sauf d'eau, avec adjonction d'un traitement au chlorure de magnésium (si cette substance est bien tolérée). Il s'agit là d'une intervention médicale mais à visée naturothérapique.

Prostatite chronique

Des infections peuvent s'installer à la suite de la blennorragie ou d'une forme aiguë de prostatite, incorrectement traitée. Indépendamment des troubles de la miction (besoin d'uriner fréquemment) avec douleurs sourdes, sensation de corps étrangers dans la région du rectum, écoulements prostatiques au cours d'évacuations rectales, poussées congestives ou successives (prostatisme).
Le traitement allopathique est le même que pour les formes aiguës. La chirurgie et les dilatations peuvent également être tentées.
En naturothérapie, le pronostic est généralement favorable, à condition que les causes profondes soient rectifiées et qu'un mode de vie sain soit instauré. Nous y reviendrons plus loin.
Lorsque les soins sont incorrects, la prostatite aiguë peut laisser la prostate endommagée, avec évolution possible vers l'hypertrophie de la glande. La prostatite chronique peut régresser assez rapidement grâce aux soins d'hygiène vitale. Cependant, d'autres complications sont possibles : hématurie (saignements), dégénérescence cancéreuse, si les soins naturels sont insuffisants.

Nota : il peut y avoir tuberculose de la prostate et des vésicules. On trouve alors des bacilles de Koch dans l'écoulement urétral ou dans les urines émises immédiatement après un massage prostatique. Le traitement allopathique est celui des autres formes de tuberculose. La chirurgie intervient dans certains cas.
En naturothérapie, certains médecins n'évitent pas toujours les antibiotiques mais l'essentiel est de recourir aux mesures naturelles fondamentales : alimentation saine, légère, à prédominance crue, jeûne court répété ; vitalisation générale par les exercices oxygénants et la vie au grand air ; réduction du stress par une meilleure gestion de la vie émotionnelle.

Cancer de la prostate : Causes de cette situation

D'une manière générale, l'inflammation d'une zone quelconque du corps peut évoluer vers la malignité. Cette évolution est favorisée par des facteurs co-cancérigènes : tabac, café, alcool, drogues et médicament, chimie agricole et alimentaire, nitrosamines, rayonnements ionisants...
Fréquemment, nous rencontrons des hommes chez qui l'évolution a été silencieuse, sans attirer l'attention du patient. "Cela passera, ce n'est pas grave, simplement un trouble passager...". Les signaux avertisseurs ont alors été négligés. Quand les problèmes deviennent plus importants, il peut être très tard mais non toujours trop tard, heureusement. La question qui se pose alors est :"Faut-il opérer ?". Etudions plus à fond les causes de cette situation, avec les conditions d'une possible évolution régressive.
"Rechercher la cause et la cause de la cause" (Hippocrate) qui peuvent être : excès sexuels, anciennes maladies vénériennes, suralimentation, excitants alimentaires; sédentarité excessive, excès de certains sports (cheval, bicyclette ...), station assise prolongée (en automobile, par exemple).

Cancer de la prostate : incertitude

L'évolution cancéreuse peut survenir d'emblée ou résulter d'une dégénérescence d'un adénome banal. Les débuts sont sournois puis interviennent des signes généraux de prostatisme avant induration et épaississement rigide de la partie de la glande située en arrière du canal. Dans un tiers des cas, apparaissent des adénopathies inguinales. Le taux de phosphatases alcalines tend à l'élever au-dessus de 13 unités Armstrong ou de 5 unités Bodanski dès qu'il existe des métastases osseuses.
Le pronostic en médecine allopathique est celui d'une amélioration considérable depuis l'emploi des oestrogènes, mais avec des troubles iatrogènes propres à ces hormones. La chirurgie intervient également, avec les rayons etc. Rares sont les "guérisons".
En naturothérapie, le traitement est celui des autres cancers (à instaurer par un médecin naturothérapeute) : jeûne, alimentation crue instinctive et vivante, suppression des produits laitiers, hygiène générale et médecine de l'habitat, exercices oxygénants, suppression des drogues et toxiques, remise en ordre profonde des facteurs émotionnels. Des traitements spéciaux sont proposés par des médecins alternatifs, spécialement contre certaines formes de cancers. Des rémissions ont pu être constatées.

La prostatectomie est-elle indiquée dans le cancer de la prostate ?

La preuve n'en a pas encore été apportée clairement. Une évaluation par une équipe médicale suédoise est restée très dubitative. Le taux de mortalité s'est révélé étonnamment faible : plus de 80% des décès ont été dus à d'autres causes que le cancer de la prostate. L'importance de la croissance tumorale locale dans la prostate, au moment du diagnostic, a été annonciatrice de la progression de la maladie mais non de la mortalité. Des études complémentaires doivent être poursuivies pour savoir si l'ablation chirurgicale radicale de la prostate affecte l'évolution du cancer de la prostate au début, en donnant un net avantage de survie. Tant qu'un effet de ce genre n'aura pas été prouvé, ce procédé chirurgical devra être considéré comme expérimental. Le dépistage du cancer de la prostate suivi du traitement radical (ablation chirurgicale) au stade de début, reste une conduite discutable qui pourrait faire plus de mal que de bien. (D'après la revue anglaise Lancet).

Techniques vitales

Il s'agit d'éviter une opération (ablation de la prostate, voir plus haut). En premier lieu, jeûner totalement plus ou moins longuement pour permettre la réduction de l'hypertrophie en suivant les conseils d'un médecin naturothérapeute, puis adopter un régime cru pendant plusieurs semaines. Retour progressif à une alimentation très légère, exempte d'excitants.
Réduire ou supprimer totalement les produits laitiers ainsi que les aliments contenant du gluten (produits à base de blé, seigle, orge, avoine ...) pour donner la priorité aux produits sans gluten (riz, maïs, châtaigne, pomme de terre, quinoa, millet, graines germées ...). Suppression du tabac, de l'excès de sel, des boissons alcoolisées y compris la bière, du café, des médicaments, des drogues et de toutes les substances dites excitantes ou ***s.
Aliments conseillés (aliments provenant de cultures saines et orthobiologiques): citron, graines de courges, pollen frais, oeuf, poissons gras, légumes (à prendre avec mesure car tout excès de nitrates et nitrites est contre-indiqué), algues, graines germées, spiruline ou chlorella, etc. Décoction de fruit de cyprès.
Compléments diététiques pour la prévention ainsi qu'au cours du traitement des prostatites : vitamines A, complexe B, spécialement la vitamine B6, la vitamine C (100-5000 mg), la vitamine E (600 ui), magnésium, zinc (voir plus haut), acides gras insaturés.

Exercices physiques sous forme de marche et de respiration profonde, entrecoupées de séances en position couchée : 

Gymnastique de relaxation ou T.E.V. (Training d'Expansion Vitale) qui apporte beaucoup grâce aux exercices en position couchée, mais aussi à la partie debout. 

Non seulement le rachis peut ainsi être plus facilement normalisé mais encore l'oxygénation et la circulation du sang et de la lymphe sont accélérées, ce qui représente un des aspects essentiels de la nutrition de la prostate et des structures voisines. 

Le TEV peut être complété par des séances d'ostéopathie, notamment aux niveaux des cervicales, dorsales et lombaires, pour la commande des muscles costo-diaphragmatiques et pubiens. La libération intestinale, importante également, s'en trouve favorisée, elle aussi. 

NDLR: le T.E.V est une technique mise au point par "A. Passebecq", sous forme de gymnastique facile, très douce et très efficace pour résoudre de nombreux problèmes et diffusée sous forme de K7 vidéo. 

Pas de sports violents ni de station assise prolongée. Eviter la fatigue et le surmenage.

  • Les bains chauds favorisent généralement la miction. Si les résultats ne sont pas satisfaisants par ces bains, il sera nécessaire d'introduire une sonde afin de drainer et même irriguer la vessie. L'irrigation doit se faire à l'eau tiède seulement. Les médicaments peuvent causer des dommages.
  • Au cours d'une MST (maladie sexuellement transmissible) la vessie ne doit pas être irriguée, à moins que les autres mesures aient échoué ou  que le patient demande le soulagement immédiat que le jeûne ou les bains ne lui auraient pas procuré. De toute manière, la sonde doit être retirée dès que la miction naturelle redevient possible.
  • Un soulagement transitoire peut être également obtenu par des lavements anaux à l'eau tiède ou légèrement chaude (sans excès), ainsi que par des compresses chaudes répétées, à la base de l'abdomen, juste au dessus du pubis. Certains y incluent des plantes médicinales qui ont bouilli dans de l'eau : poireau, pariétaire, piloselle, Uva ursu, essences de persil ou de carotte... Egalement : infusions, décoctions ou hydrolats de suc de bouleau, bistorte, alkékenge, aigremoine, reine des prés, alchémille, chiendent, éleuthérocoque, mauve, myrte. Citons aussi le Serenous repens (Bartel) Small ou Sarw Palmeto, plantes alimentaires des indiens mais elle n'est pas garantie inoffensive (F.D.A., U.S.).

Les bains de sièges tièdes et froids, alternativement, en terminant par l'eau froide sont à faire intervenir après le T.E.V. ou la marche. Il permet l'éducation du muscle pubo-coccygien, etc. Il est en effet nécessaire d'intervenir au niveau de certaines structures réchauffées, sans oublier l'échauffement général du corps avant ces  bains, à pratiquer de diverses manières :

  • Soit le bain de siège froid.
  • Soit le bain de siège alternativement chaud et froid : 3 mn dans l'eau à 38-39°C puis 3 à 5 mn dans de l'eau très froide (même refroidie avec des glaçons) puis encore 3 mn dans l'eau à 38-39° puis 3 à 5 mn dans de l'eau froide. Toujours terminer par l'eau froide. La laine est nécessaire aux pieds et au thorax ; s'abstenir en période de fièvre, même légère.
  • Compresses froides : quand le bain de siège chaud/froid ne peut être pris, pour une raison quelconque, opérer de la manière suivante. Une compresse d'eau froide comportant plusieurs épaisseurs de tissu de coton est placée de manière à couvrir le bas-ventre, la région génitale et la région anale. Fixation à l'aide d'une bande sèche horizontale au niveau du bas-ventre et entourant la taille, devant et derrière. Se mettre au lit et attendre le réchauffement de la région génitale. Si celui-ci n'a pas lieu au bout de 10 mn, retirer les bandes mais si possible ne pas réchauffer artificiellement. Abstention en période fébrile.
  • Ablutions: chaque matin au lever (et chaque soir avant le coucher, s'il n'y a pas de bain de siège ou d'enveloppement), asperger longuement le pubis, les organes génitaux et l'anus avec de l'eau (douche ou éponge) aussi froide que possible. Puis essuyer et s'habiller ou  se mettre au lit.

Tonification du muscle pubo-coccygien

C'est un exercice utile pour la tonification des muscles du bassin (notamment le muscle pubo-coccygien, commun au pubis et au coccyx).
Dans quelle situation ?

  • Lorsque, chez la femme, il y a prolapsus vulvaire,  notamment chute de la vessie.
  • Pour tonifier le sphincter vaginal, muscle qui a tendance à se détendre chez de nombreuses femmes, notamment après plusieurs accouchements.
  • Pour tonifier la musculature et la tension péniennes chez l'homme.
  • Pour augmenter la circulation sanguine chez l'homme dans cette région cruciale comportant la prostate (donc exercice utile pour prévenir la prostatite et lors des soins d'hygiène vitale relatifs aux troubles prostatiques).
    Description de l'exercice, assis sur une chaise, en tailleur ou en lotus, ou de préférence en équilibre sur les deux jambes, genoux pliés comme en position assise sans chaise : contracter vigoureusement puis détendre à plusieurs reprises le muscle pubo-coccigien. Cette tension est celle de l'arrêt de la miction et de la défécation. Progresser par exemple comme suit :
    • Tension de 1 à 5 secondes. Relâchement 5 secondes. Répéter 5 à 10 fois. A exécuter à 5 ou 10 reprises dans la journée.
    • Après quelques jours, augmenter la durée et le nombre des tensions/relâchements, jusqu'à ce que l'exercice complet dure au moins 15 minutes par jour.
    • Puis, au moins 1 fois par jour, faire suivre l'exercice d'un bain de siège ou d'ablutions avec eau froide comme décrit au paragraphe 4.

Autres conseils

Tonification de la peau : prendre des bains d'air et de soleil, hydrothérapie. Uriner de préférence en position accroupie, qui permet une expulsion plus complète de la vessie. Eviter les excès sexuels

Messieurs prudence !

La survenue d'une prostatite est en général l'aboutissement d'un long processus dégénératif caractérisé par la réduction des défenses immunitaires dont les causes principales sont faciles à mémoriser : alimentation incorrecte, carencée ou pléthorique, sédentarité excessive entraînant une faible oxygénation organique, stress intense ou prolongé, problèmes relatifs à la sphère sexuelle, prise régulière ou excessive de toxiques divers : drogues, alcool, tabac, café, médicaments, notamment antibiotiques et traitements de M.S.T. etc...
Certains "traitements miracles" de la médecine moderne sont-ils réellement adaptés ? Gare à leurs effets secondaires à brève ou longue échéance ! L'hygiène vitale est une excellente assurance contre les troubles prostatiques et autres. La naturopathie est une "arme secrète" d'une redoutable efficacité quand la santé de la prostate à été altérée. Une discipline de vie est requise, peut-être un peu astreignante mais vraiment payante. Patients et médecin devraient en être informés.

(Article extrait des revues "Vie et Action"  et du livre "Traitements naturels des maladies des reins, vessie, prostate" d'André Passebecq).

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